Présidentielles 2012
Lyon 1er arrondissement
Lyon 2ème arrondissement
Lyon 3ème arrondissement
Lyon 4ème arrondissement
Lyon 5ème arrondissement
Lyon 6ème arrondissement
Lyon 7ème arrondissement
Lyon 8ème arrondissement
Lyon 9ème arrondissement
Dialogues en Humanité 2013 : demandez (et faites) le programme !
jeudi 2 mai 2013
Osons la métamorphose pour réussir le 21ème siècle !
Éveillez votre curiosité par le jeu, l’intelligence du corps et du cœur dans les ateliers du sensible pour vous former au discernement...
Comme chaque année, les dialogues en humanité proposent, au coeur du Parc de la tête d'Or, d'écouter, échanger, innover, fertiliser pendant les agoras, temps de coopération-action, témoignages de vies croisées.
Venez déguster midi et soir, cuisines du monde, produit de proximité, pic nique...
Trois jours en fête, théâtre, danses, musiques du monde à l’ombre des arbres centenaires. Laissez-vous surprendre par des rencontres avec les invités de tous les continents, venez dialoguer avec des femmes engagées, chercheuses très investies dans l’environnement et «la cause humaine».
Cyria Emelianoff est maître de conférences en géographie et aménagement à l’université du Maine. Elle travaille notamment sur les politiques urbaines de développement durable en Europe et en Russie, ainsi que sur les mobilisations environnementales locales. Elle a mené de nombreuses collaborations internationales sur ces thématiques de recherches tout en étant très investie dans la conservation des liens et des rencontres locales et régionales.
Nathalie Blanc est directrice de recherche au CNRS et géo poète. Son activité de recherche concerne la nature en ville et l’esthétique environnementale comme théorie et expérimentation. Elle a notamment travaillé sur l’investissement habitants-des milieux de vie, et fut également vice présidente du comité d’évaluation du programme «Changements environnementaux planétaires » de l’Agence Nationale de la Recherche.
Débora Nunes est architecte et urbaniste. Elle dirige une filière de recherches sur la «Participation populaire, le développement local et l’économie solidaire ». Investie dans les quartiers populaires de Salvador et pour impulser les initiatives des habitants de ces quartiers, elle a fondé en 1999 l’ONG Réseau de professionnels solidaires pour la citoyenneté (REDE) et, en 2001 à l’UNIFACS de Salvador, le Bureau de services gratuits d’architecture et d’ingénierie. Elle est également l'organisatrice des Dialogues en humanité à Salvador de Bahia depuis 2010.
Vous pourrez rencontrer aussi le directeur du Centre d'Études sur Gandhi en Inde, Jeevan Kumar, et goûter la profondeur de la sagesse de Alba Maria Xama fondatrice d'un éco village au Brésil, experte en plantes amazoniennes, parmi des centaines de participants qui se donnent rendez vous à Lyon, pour des palabres à l'africaine.
Cette année nous explorerons parmi d'autres thèmes pourquoi les personnes qui s'investissent dans la préservation du « tissu de vie » de proximité ont en même temps une conscience aiguë des enjeux globaux ?
Pourquoi s'agit il le plus souvent de femmes ?
Comment valoriser ces leviers pour réussir le 21ème siècle ?
Les Dialogues en humanité …
Ailleurs
Dialogues en humanité de Hammamet - Tunisie
En amont du Forum Social Mondial qui s’est déroulé en Tunisie du 26 au 30 mars 2013, les premiers Dialogues en humanité en Tunisie ont contribué à une profonde action interculturelle et intergénérationnelle sous les arbres du Centre Culturel International de Hammamet les 24 et 25 mars 2013. Nos amis tunisiens ont choisi de partager leur créativité et leurs engagements en résonance avec le monde sur
« De quoi sommes-nous riches ?
Poser la question humaine comme question politique.
Comment développer nos capacités à penser l’autre, non comme un ennemi mais comme une richesse ? »
Pour se donner confiance dans notre capacité à changer ce qui hier encore semblait irréversible, pour comprendre les expériences au Brésil, en Tunisie, pour s'enrichir de pratiques émancipatrices et d'éducation populaire, pour faire face aux défis que vivent les pays du printemps arabe, de manière collective et participative.
Les ateliers du sensible et de formation au discernement et les dialogues contribuent d'une autre façon au chemin d'espérance. Y compris dans la construction quotidienne de solidarité avec les réfugiés sur la frontière libyenne, les témoignages de femmes, de jeunes et d’artistes impliqués stimulent un irrépressible désir de haute qualité démocratique. La lutte pour la dignité et les droits des femmes en particulier se conjugue avec la volonté de devenir acteur de sa vie et dans la société.
Témoignages des éditions antérieures…
Stéphane Hessel interviewé par Françoise Nowak le 7 juillet 2007 dans le parc de la Tête d'Or
F. Nowak: Aviez vous participé, par le passé, à d’autres Dialogues en humanité ?
S. Hessel: Oui, pour leur première saison, en 2003, époque où cet événement était programmé au couvent de la Tourette, un bâtiment construit par Le Corbusier. Cette année-là, nous avions planché sur la définition même du mot « humanité ». Cela avait été l’occasion de réaliser, à partir d’expériences concrètes, combien chacun de nous doit surmonter son trop-plein… d’inhumanité au profit d’une humanité revendiquée, combien il est nécessaire de conquérir (et le mot n’est pas trop fort !) sa propre humanité. Dès cette première fois, ce qui était à l’ordre du jour, c’était d’effectuer une nouvelle prise de conscience pour échapper aux idéologies, de mettre à plat nos valeurs morales, et d’interroger le monde à partir de ces valeurs.
Pour moi, il y a un lien très puissant entre la démarche de faire émerger une déclaration universelle des droits de l’homme, menée par les Nations Unies, dans les années 1940, celle de programmer des Dialogues en humanité, sous tendus par la pensée de Patrick Viveret, et le travail réalisé de longue date avec lui, au Centre international Pierre Mendès-France : dans cette structure, des spécialistes mettent en commun leurs approches très diverses -philosophique, scientifique ou politique- en vue d’oeuvrer à la construction d’une société plus juste et plus humaine.
F. Nowak: Au final, qu’avez-vous retiré des Dialogues en humanité de cette année ?
S. Hessel: Une grande satisfaction, déjà parce que j’aime m’informer sur tout. Par ailleurs, je n’ai pas l’intention d’être encore longtemps très actif. Savoir que ces gens existent, qu’ils prennent en quelque sorte « le relais », est très important pour moi. Enfin, j’ai aussi trouvé du bonheur à être de ces journées : quand on apporte de l’espérance à un groupe, on en retire soi-même autant de bienfait que le groupe concerné.
Participez à l'événement !
Animez un atelier : seul ou en collaboration avec une autre structure
Venez raconter une expérience forte en humanité
Participez à une agora
Devenez bénévole : tous les savoirs- faire sont les bienvenus!
le programme est en ligne dialoguesenhumanite.org
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Libellés : environnement, écologie, économie
Les écologistes enquêtent sur leurs adhérents
lundi 15 avril 2013
Le Centre d’études de la vie politique française (CEVIPOF) va lancer une étude sociologique sur le mouvement écologiste. Dans la lettre d'EE-LV, Pascal Durand indique que cette étude sera conduite par les politologues Daniel Boy et Florence Faucher, tous deux "fins connaisseurs à la fois de l’écologie politique, en France et en Europe, et de la vie politique française".
La démarche est inédite dans son ampleur, puisqu’elle ne se borne pas à interroger les adhérents et les coopérateurs d’Europe Écologie – Les Verts mais est élargie aux sympathisants proches.
Clairement initiée par le CEVIPOF, elle est appuyée dans sa démarche par les responsables du mouvement qui y trouvent semble-t-il une aubaine, "en ouvrant ses portes à des chercheurs", de mieux connaître et de comprendre et mesurer les évolutions des sympathisants, puisqu'une autre étude, de moindre ampleur, avait été réalisée il y a dix ans.
Pascal Durand indique bien sûr que les réponses seront tout à fait anonymes et que le parti lui-même n’aura aucun accès aux données brutes de l’enquête. Seul le CEVIPOF traitera les données recueillies par son prestataire, et ne transmettra à Europe Ecologie – Les Verts que les résultats.
La démarche est inédite dans son ampleur, puisqu’elle ne se borne pas à interroger les adhérents et les coopérateurs d’Europe Écologie – Les Verts mais est élargie aux sympathisants proches.
Clairement initiée par le CEVIPOF, elle est appuyée dans sa démarche par les responsables du mouvement qui y trouvent semble-t-il une aubaine, "en ouvrant ses portes à des chercheurs", de mieux connaître et de comprendre et mesurer les évolutions des sympathisants, puisqu'une autre étude, de moindre ampleur, avait été réalisée il y a dix ans.
Pascal Durand indique bien sûr que les réponses seront tout à fait anonymes et que le parti lui-même n’aura aucun accès aux données brutes de l’enquête. Seul le CEVIPOF traitera les données recueillies par son prestataire, et ne transmettra à Europe Ecologie – Les Verts que les résultats.
G.R.
(redaction@lyonenfrance.com)
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
La Maire de Bron Annie Guillemot nommée à l'Observatoire de la laïcité, présidé par JL. Bianco
samedi 6 avril 2013

Annie GUILLEMOT, Maire de Bron, Vice-présidente du Grand Lyon et Conseillère générale depuis 2011, vient d’être
nommée par arrêté du Premier Ministre, paru le 6 avril 2013 au Journal Officiel,
membre de l’Observatoire national de la laïcité.
Cet organisme, qui avait été créé il y a plusieurs années mais jamais mis en place officiellement, sera présidé par Jean-Louis Bianco, ancien secrétaire général de l'Élysée durant la présidence de François Mitterrand, resté proche de Ségolène Royal.
Le Président de la République François Hollande avait annoncé, en décembre dernier, la mise en place de cet Observatoire national de la laïcité, dont les missions seront étendues notamment pour "formuler des propositions sur la transmission de la morale publique".
Jean-Louis Bianco est une personnalité "morale" du Parti Socialiste.
Elu dans les Alpes de Haute Provence, il est connu pour son engagement en faveur des valeurs de gauche... Il a ainsi participé à la création de SOS Racisme en 1984 et occupé à deux reprises des postes ministériels (ministre des Affaires sociales et de l'Intégration entre 1991 et 1992, puis ministre de l'Équipement, du Logement et des Transports entre 1992 et 1993).
Il sera épaulé dans sa mission par six parlementaires et une vingtaine de "personnalités qualifiées".
Le Président de la République François Hollande avait annoncé, en décembre dernier, la mise en place de cet Observatoire national de la laïcité, dont les missions seront étendues notamment pour "formuler des propositions sur la transmission de la morale publique".
Jean-Louis Bianco est une personnalité "morale" du Parti Socialiste.
Elu dans les Alpes de Haute Provence, il est connu pour son engagement en faveur des valeurs de gauche... Il a ainsi participé à la création de SOS Racisme en 1984 et occupé à deux reprises des postes ministériels (ministre des Affaires sociales et de l'Intégration entre 1991 et 1992, puis ministre de l'Équipement, du Logement et des Transports entre 1992 et 1993).
Il sera épaulé dans sa mission par six parlementaires et une vingtaine de "personnalités qualifiées".
G.R.
redaction@LYonenFrance.com -
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Emprunts toxiques : le département du Rhône en contentieux avec Dexia
dimanche 24 mars 2013
Le Conseil général du Rhône a voté un budget primitif 2013 de deux milliards deux cent dix sept millions d'Euros dont près de la moitié (2 217 M€) pour les politiques départementales.
2 217 M€ : c’est le montant du budget primitif voté par l’Assemblée
départementale pour l’année 2013 ; c’est un budget en augmentation de
4,29 % par rapport au budget primitif 2012.
Le budget opérationnel est de 1 717 M€, auxquels il faut ajouter 500 M€ de gestion active de la dette. La nouvelle présidente de l'assemblée départementale Danielle CHUZEVILLE a indiqué « Notre collectivité est en première ligne
lorsqu’il s’agit d’aider ceux qui sont frappés par la crise. Nous sommes les
premiers à faire face aux conséquences de la déprime économique dans laquelle
notre pays est plongé ».
Un prélèvement fiscal "en hausse mais modéré".
A propos des investissements, la présidente a ainsi rappelé que « chaque euro investi
dans des projets d’équipements locaux fait vivre notre tissu économique, fait
travailler nos entreprises et donne des emplois aux Rhodaniens. Nous devons
continuer à utiliser cet effet levier. Chaque euro investi permet, en réalité, de
limiter nos dépenses sociales. Et je préfère donner du travail aux Rhodaniens
plutôt que voir des entreprises mettre la clef sous la porte et leurs employés se
retrouver au chômage ou au RSA ».
Pour conclure son propos, Danielle CHUZEVILLE a indiqué : « J’imagine, d’ici à deux
ans, un nouveau Département du Rhône résolument innovant, tourné vers
l’avenir, plus proche des citoyens grâce aux technologies numériques, qui
s’inscrit dans une démarche permanente de développement durable à tous les
niveaux de son administration. Je compte aussi poursuivre nos efforts en
direction de l’éducation et de nos collèges. C’est en investissant dans notre
jeunesse que nous préparons l’avenir ».
QUELQUES REPERES
- Budget global : 2, 217 milliards d’euros
- Budget opérationnel : 1,717 milliard d’euros (sans les 500 M€ de gestion
active de la dette)
L’équilibre du budget 2013 fait ressortir :
- une hausse des dépenses de 4,29 %, due à une augmentation des dépenses
de solidarité en fonctionnement (+ 46 M€ par rapport à 2012) et un maintien
des dépenses d’investissement à un niveau dynamique (274 M€)
- des recettes hors recettes d’emprunt, en hausse de 4,26 %.
L’épargne brute s’établit à 111,45 M€, ce qui permet de financer dans de
bonnes conditions l’investissement.
- Fiscalité : après 6 ans sans évolution, le taux de foncier bâti passe de
9,47 % à 11,03 %. Malgré cette hausse de 1,56 point, le Rhône est
toujours :
. le Département le moins fiscalisé de Rhône-Alpes avec la Savoie,
. le 3ème Département le moins fiscalisé de France,
. bien en deçà du niveau national qui atteint 16 %.
LES RECETTES :
1 717 M€ (fonctionnement et investissement)
- 638,36 M€ sont apportés par la fiscalité directe (taxe foncière sur les
propriétés bâties, impôt forfaitaire sur les entreprises de réseau, fonds
national de garantie individuelle des ressources…)
- 404,35 M€ sont issus de la fiscalité indirecte (droits de mutation, taxe
intérieure sur les produits pétroliers, taxe sur les conventions d’assurances…)
- 380,51 M€ sont apportés par l’État en fonctionnement et investissements
(dotations en fonctionnement et équipement, dotations des prestations
transférées, fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée…)
- 94,72 M€ proviennent d’autres recettes de fonctionnement (participations
des familles aux actions départementales, recettes d’exploitations du tronçon
nord du périphérique…)
- 55,82 M€ sont apportés par les dotations de l’Etat et par d’autres recettes
d’investissement,
- 143,24 M€ proviennent de l’emprunt.
LES DÉPENSES :
1 717 M€, dont 1 474 M€ de dépenses d’intervention
- 914,9 M€ pour la solidarité, soit 53,3 % du budget opérationnel :
personnes handicapées (27,4 %), enfance-PMI (24,4 %), insertion (23,1%),
personnes âgées (18,9 %), logement (3,2 %), action sociale de proximité et
prévention santé (3 %)
- 344,7 M€ pour le développement, soit 20,1 % du budget opérationnel :
Voirie et transports, éducation et formation, aménagement et développement
(économie, agriculture, tourisme)
- 214,4 M€ pour le cadre de vie, soit 12,5 % du budget opérationnel :
sécurité incendie, culture et sport, environnement
- 143,9 M€ pour les moyens de l’institution et la gestion patrimoniale,
- 99,1 M€ pour la gestion financière.
Au 1er janvier 2013, l’encours de la dette du Département se montait à
757,76 M€, soit une augmentation de l’endettement sur une année de 92,76 M€. Cette
hausse s’explique notamment par l’effet de ciseau entre, d’une part la croissance des
dépenses de solidarité et la montée en charge de la péréquation, d’autre part des
recettes en dotations de l’Etat et en droits de mutation en baisse par rapport à l’exercice
2011, le tout en maintenant un niveau d’investissement annuel supérieur à 250 M€.
On notera que du 1er janvier 2000 au 1er janvier 2013, la dette du Département a baissé
globalement de 373 M€.
LES EMPRUNTS STRUCTURÉS DANS L’ENCOURS DE LA DETTE
Le Département mène depuis plusieurs années une démarche de négociation
permanente, de surveillance des fenêtres d’opportunité, de simplification de la dette et
de sécurisation soit partielle, soit totale. Depuis le 1er janvier 2008, ce sont 210,29 M€
d’encours d’emprunts structurés ou en devises qui ont été définitivement supprimés ou
sécurisés à taux fixe ou variables simples grâce à cette stratégie de négociation et de
réaménagement avec le secteur bancaire.
Par ailleurs, les nouveaux contrats de prêts souscrits depuis cette date, l’ont été à taux
fixes ou variables simples.
Au 1er janvier 2013, les emprunts structurés représentent 47,88 % de l’encours de la
dette totale du Département. Cette politique de désensibilisation aux emprunts structurés
sera poursuivie.
Les emprunts structurés avec Dexia Crédit local
Au 1er janvier 2013,
L’encours de la dette structurée du Département vis-à-vis de la
banque Dexia crédit local se monte à 354, 73 M€ (46,81 % de l’encours total).
Dans les négociations menées avec cette banque pour sécuriser, en taux fixes, les
coupons des emprunts structurés en question, le prêteur oppose au Département la
valeur de débouclement de ces emprunts, c’est-à-dire l’indemnité à régler pour
rembourser par anticipation lesdits emprunts, outre le capital restant dû. Malgré tous les
efforts de négociation du Département, un partage de cette valeur de débouclement, et
donc la reconnaissance d’une responsabilité de Dexia dans la mise en place de ces
emprunts n’a pu être obtenu.
En conséquence, le Département a décidé de remettre en cause, par voie contentieuse,
lesdits contrats.
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Libellés : conseil général, département, Rhône, économie
Département du Rhône : Danielle Chuzeville (UDI) prend la présidence du Conseil général
mardi 22 janvier 2013
Membre de l'Union des Démocrates et Indépendants de Jean Louis Borloo, la conseillère
générale du canton d’Amplepuis Danielle Chuzeville a été élue présidente du Conseil général du Rhône, en remplacement de Michel Mercier ce lundi 21 janvier 2013. Elle a obtenu la majorité absolue au 1er tour, par 28 voix
sur 31 suffrages exprimés, face à Marie-Christine BURRICAND (Groupe des élus
communistes et républicains) qui a obtenu 3 voix.
Il a été aussi procédé à la nomination de 15 vice-présidents qui, avec le Président,
composent le bureau exécutif :
Michel MERCIER, 1er vice-président
Michel FORISSIER, 2ème vice-président
Daniel POMERET, 3ème vice-président
Jean-Luc da PASSANO, 4ème vice-président
Dominique NACHURY, 5ème vice-président
Bernard FIALAIRE, 6ème vice-président
Michel THIEN, 7ème vice-président
Raymond DURAND, 8ème vice-président
Albéric de LAVERNEE, 9ème vice-président
Charles BRECHARD, 10ème vice-président
Jean-Paul DELORME, 11ème vice-président
Denis LONGIN, 12ème vice-président
Eric PONCET, 13ème vice-président
Frédéric MIGUET, 14ème vice-président
Georges BARRIOL, 15ème vice-président.
La commission permanente, qui statue sur les affaires courantes du Département, est
composée des 54 conseillers généraux.
Conseillère générale élue du canton d'Amplepuis, Danielle Chuzeville est Proviseur de lycée (en retraite) Née en 1945, élue en mars 2001 au 1er tour, réélue en mars 2008 au 1er tour avec 62,50 % des voix, Danielle CHUZEVILLE a été, de 2001 à 2003, déléguée à la santé auprès du Vice-président chargé
des personnes âgées et des personnes handicapées et de la santé.
En avril 2003, elle est nommée Présidente de la commission enfance, jeunesse, collèges et
sports.
En avril 2004, Présidente de la commission enfance, jeunesse et de la commission culture.
Conseillère déléguée auprès du Président, déléguée au conseil général des jeunes.
En mai 2006, elle est nommée Présidente de la commission collèges, sport et cullture. Elle
demeure Conseillère déléguée auprès du Président, déléguée au conseil général des jeunes.
En mars 2008, elle est élue vice-présidente (1er tour) en charge des collèges, du Conseil général
des jeunes et du schéma des enseignements artistiques.
En avril 2011, elle est élue vice-présidente et est chargée des collèges et du conseil général des
jeunes.
Autres mandats : Conseillère municipale en 1975
- Adjointe en 1983
- 1re adjointe au maire d'Amplepuis de 2001 à 2008
Madame Chuzeville est aussi Présidente de l'association Beaujolais Vert
- Vice-présidente de la Maison de l'emploi et de la formation du pays beaujolais.
Elle est Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur
Commandeur dans l’ordre des Palmes académiques
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Libellés : département, Rhône, élections
La réunion du Conseil Général du Rhône, le 28 septembre 2012
dimanche 30 septembre 2012
![]() |
| Michel Mercier, Trombinoscope @LYon-Photos.fr - |
Le Conseil général du Rhône s’est réuni le vendredi 28 septembre en séance publique.
Parmi les dossiers débattus, l'économie et les pôles de compétitivité et l'aide aux associations au titre de la politique de la Ville.
Economie et Pôles de compétitivité -
Le Département s’est engagé dans la démarche des pôles de compétitivité et des pôles d’excellence rurale en 2006, se déclarant concerné par sept pôles de compétitivité présents sur la Région Rhône-Alpes :
- 5 dans le Rhône, Lyon biopole, Axelera, Lyon urban trucks, Imaginov et Techtera
- 2 hors du Rhône mais des territoires ou entreprises rhodaniens sont concernés par des zones de recherche et développement, Tenerrdis et Plastipolis.
A ce jour 6, 54 M€ ont été engagés en faveur des pôles de compétitivité au titre du financement de la structure d’animation du pôle et des projets de recherche et développement, 0,53 M€ au titre des pôles d’excellence rurale.
Soit un total de 7,06 M€ engagés depuis 2006. De nouvelles demandes sont formulées par les sept pôles. L’Assemblée s’est prononcée sur ces demandes de financement :
Le Département reconduit sa participation pour 2012 au financement des structures d’animation de quatre pôles ; Lyon biopole, Axelera, Tenerrdis et Plastipolis. Total des aides : 85 000 €
Il finance à hauteur de 100 000 € la démarche ALTERTEX porté par Techtera.
Il participe au financement de la plateforme d’innovation MISTRAL portée par Techtera à hauteur de 500 000 € pour le volet immobilier.
Il finance, pour 40 995 € le projet Readplay, axé sur la lutte contre l’illettrisme, labélisé par Imaginov.
Subventions aux associations liées à la Politique de la Ville -
153 dossiers ont été déposés par les différents porteurs de projet pour la politique de la ville. Un avis a été émis par les services sur l’ensemble de ces demandes, le Département ayant été attentif au fait que les actions présentées correspondent bien à ses priorités. L’Assemblée départementale a approuvé ces derniers en séance : 45 ont reçu un avis défavorable et 108 ont été acceptés pour un montant total de 266 485 €.
Rappelons que la réalité de l’engagement du Département va bien au-delà de ces subventions, puisque nombre de contributions financières, votées en fonctionnement dans d’autres domaines (culture, sport, logement) et en investissement à travers les opérations ANRU notamment, concourent globalement à l’amélioration du lien social dans les zones urbaines sensibles.
Communiqué -
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Libellés : conseil général, département, économie
Chaises musicales à la Région Rhône-Alpes
jeudi 12 juillet 2012
![]() |
| Elue députée, Bernadette Laclais quitte la Vice Présidence de la région Rhône-Alpes - |
Prenant acte, en ouverture de
l’Assemblée plénière, de la démission de deux Vice-présidents touchés par la loi limitant le
cumul des mandats :
Bernadette LACLAIS, Maire de Chambéry (Savoie) et 1ère Vice-présidente déléguée aux
transports, déplacements et infrastructures, élue députée de la 4ème circonscription de
Savoie et Thierry BRAILLARD, adjoint au Maire de Lyon (Rhône), Conseiller spécial aux
technologies de l’information et de la communication, et au projet Confluence, élu
Député de la 1ère circonscription du Rhône, le Président de l'assemblée, Jean-Jack QUEYRANNE a proposé de
les remplacer dans l’exécutif régional.
Sylvie GILLET de THOREY, Maire de Meythet (Haute-Savoie), devient 1ère Vice-présidente
et conserve la délégation aux Lycées.
Eliane GIRAUD devient 5ème Vice-présidente déléguée aux transports, déplacements et
infrastructures et à l’administration générale. Elle était, depuis 2010, Conseillère
déléguée à l’administration générale et aux Parcs naturels régionaux.
Par ailleurs, André FRIEDENBERG est nommé Conseiller délégué aux technologies de l’information
et de la communication. Il est adjoint au maire de Saint-Étienne (Loire).
Edouard SIMONIAN est nommé Conseiller délégué aux Parcs naturels régionaux. Il est
Maire du Bourget-du-Lac (Savoie)
Les autres délégations demeurent inchangées. Jean-Jack QUEYRANNE a également annoncé la nomination de Philippe de MESTER, ancien directeur régional des Réseaux Ferrés de France (RFF) au poste de
directeur général des services de la Région Rhône-Alpes à compter de début septembre, Thierry
LATASTE ayant été nommé par le gouvernement Préfet de l’Hérault et de la Région Languedoc-Roussillon.
------------
![]() |
| Philippe de Mester Photo @LYonenFrance |
Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Libellés : région
Conseil Général du Rhône, la séance du 22 juin délocalisée à Monsols
mardi 26 juin 2012
![]() |
| Michel Mercier, Président du CG du Rhône |
Tout juste remis de la campagne des législatives, durant lesquelles deux d'entre eux (Dominique Nachury et Marie-Thérèse Geffroy) ont été élus députés, les conseillers généraux du Rhône étaient réunis en séance publique, loin de Lyon, dans le cadre bucolique de la municipalité de Monsols, le vendredi 22 juin 2012... Mais la distance n'a pas empêché les agents grévistes de l'institution de faire le déplacement pour perturber bruyamment les débats, aux cris de "Mercier il faut négocier".
Imperturbable, le Président du Département a tenté durant une bonne heure de maintenir le débat, déjà difficile, sur les infrastructures de transport avant de changer d'avis et d'interrompre la séance pour répondre aux fonctionnaires qu'en substance, "la négociation aura bien lieu, mais pour discuter il faut être deux". Forts d'une garantie qu'ils seraient reçus en fin de semaine par le Vice Président chargé du dossier, les agents ont accepté de se retirer, laissant la place à un débat très technique sur un lourd dossier présenté par le Préfet de Région, Jean-François Carenco, concernant le SRIP (Schéma Régional d'Infrastructures de Transport), partie prenante du SNIT (Schéma National) qui devrait intégrer le fameux Contournement Ouest de Lyon (COL), lui-même prolongé par un TOP (Tronçon Ouest du Périphérique)
Imperturbable, le Président du Département a tenté durant une bonne heure de maintenir le débat, déjà difficile, sur les infrastructures de transport avant de changer d'avis et d'interrompre la séance pour répondre aux fonctionnaires qu'en substance, "la négociation aura bien lieu, mais pour discuter il faut être deux". Forts d'une garantie qu'ils seraient reçus en fin de semaine par le Vice Président chargé du dossier, les agents ont accepté de se retirer, laissant la place à un débat très technique sur un lourd dossier présenté par le Préfet de Région, Jean-François Carenco, concernant le SRIP (Schéma Régional d'Infrastructures de Transport), partie prenante du SNIT (Schéma National) qui devrait intégrer le fameux Contournement Ouest de Lyon (COL), lui-même prolongé par un TOP (Tronçon Ouest du Périphérique)
Les fonctionnaires du département : "Mercier, il faut négocier"
Un "Schéma Régional d'Incohérence des Transports"
Perdus devant tant de sigles, les élus - de la majorité comme de l'opposition - avaient l'impression de vivre la pièce de Molière "Le bourgeois Gentilhomme". Béatrice Veissilier pour Europe Ecologie-Les Verts et Annie Guillemot pour le PS se sont fait un plaisir de pointer les nombreuses incohérences et contradictions du dossier que le Président voulait coûte que coûte soumettre au vote... Pour sa part, Gilles Buna (EE-LV) a rappelé la position de son groupe, sachant que l'ensemble des projets ne seraient pas financés avant 100 ans ! "D'abord le transport collectif, le rail et le fluvial... et voir ensuite si il reste de l'argent pour les infrastructures routières" ...
Du débat... il n'est rien ressorti et le coup de grâce était donné par le président du groupe socialiste, Thierry Philip, qui notait que le Préfet faisait passer le COL, malgré son nom, par l'Est de Lyon ! Perplexe, si ce n'est convaincu, Michel Mercier se voyait obligé de retirer le dossier du vote !
Du débat... il n'est rien ressorti et le coup de grâce était donné par le président du groupe socialiste, Thierry Philip, qui notait que le Préfet faisait passer le COL, malgré son nom, par l'Est de Lyon ! Perplexe, si ce n'est convaincu, Michel Mercier se voyait obligé de retirer le dossier du vote !
![]() |
| Monsols, l'une des communes du Rhône les plus proches de Paris, grâce à la gare TGV de Mâcon-Loche. |
L’Assemblée départementale a adopté
un rapport sur les partenariats en matière d'insertion : deux conventions avec Pôle Emploi, l’une concerne l’accompagnement
renforcé des bénéficiaires du RSA (4 508 places ce qui représente un objectif
de 7 213 bénéficiaires suivis pour des objectifs de reclassement de 83 %).
L’autre concerne l’expérimentation d’une interface informatique, la programmation actions et insertion par l’activité économique et les actions, plus ponctuelles par l'embauche de bénéficiaires du RSA pour les vendanges et l'invitation de 150 allocataires du département au Festival des Nuits de Fourvière.
Politique du logement : vers un fichier centralisé de la demande locative sociale
Dans le cadre des ses missions obligatoires, le Département gère et administre le Fonds de solidarité pour le logement
: la mise en place d'un fichier commun de la demande
locative sociale du Rhône
a été actée et c'est finalement le Grand Lyon qui assurera la mise en place de ce fichier pour lequel le Département participera financièrement.
Dans le cadre de ses actions volontaires d’intérêt départemental, le
Conseil général a décidé de s’impliquer fortement dans la production de logements sociaux à travers le renouvellement de
la convention avec l’OPAC du Rhône et de continuer les opérations de démolition-reconstruction pour la rénovation urbaine.
Le Fonds de solidarité pour le logement
Destiné à venir en aide aux ménages les plus démunis dans leur difficultés de
logement, le FSL est financé et géré par le Département (aide à l’accès au
logement, résorption des impayés de loyer, aides financières ou octroi
d’abandon de créances pour dette auprès des fournisseurs d’eau et d’énergie,
accompagnement social et ou aides financières pour certains copropriétaires
en impayés de charges). En 2010, 2 671 ménages ont bénéficié d'un accompagnement social lié au
logement.
Gilles Roman
(redaction@lyonenfrance.com)
----------------------Gilles Roman Gilles Roman 0 commentaires
Libellés : conseil général, mercier
Inscription à :
Messages (Atom)
Législatives 2012

--> Les résultats par communes, villes, circonscriptions, etc... (données fournies par le Ministère de l'Intérieur)










